Gardiennage et télésurveillance des trains
- Date limite
- 3 décembre 2026 à 16 h
- Localisation
- Provence-Alpes-Côte d’Azur
- Durée
- 24 mois fermes
- Budget
- Max: 1 200 000 €
Protection et surveillance des trains et des sites
Le marché combine gardiennage humain et télésurveillance pour prévenir les intrusions, vols, dégradations et agressions. Les prestations sont déclenchées selon les besoins, en présence continue ou par interventions ponctuelles, et peuvent concerner les trains comme d’autres sites ou infrastructures.
Les agents assurent les rondes, la protection des biens et des personnes, le contrôle des entrées et sorties de personnes et de véhicules, l’ouverture ou la fermeture du site si nécessaire, ainsi que la surveillance des véhicules des entreprises. Ils interviennent immédiatement en cas de tentative d’intrusion, de vol, de dégradation ou d’agression. Une évacuation ponctuelle peut également être demandée en cas d’accident.
- Les prestations peuvent se dérouler de jour ou de nuit, en semaine, le week-end et les jours fériés. Les interventions sont organisées sur des plages de 06 h à 21 h et de 21 h à 06 h. Les agents restent présents selon les horaires commandés, notamment jusqu’à l’arrivée du dernier ouvrier et, le cas échéant, de l’équipe de gardiennage qui prend le relais.
- Pour les rondes, le planning est établi avant la première ronde et présenté sur demande. Les passages sont variables et aléatoires, avec au minimum une ronde toutes les demi-heures, sauf espacement autorisé par la Région lorsque la télésurveillance est installée. Chaque passage est pointé et les points de contrôle sont adaptés au site.
- Des conducteurs cynophiles peuvent être mobilisés. Les chiens doivent être vaccinés, suivis par un vétérinaire, équipés conformément à la réglementation et adaptés à leur mission ; les chiens de première catégorie sont interdits. Les obligations de soin, d’hygiène et d’hydratation sont applicables.
Équipes, coordination et traçabilité
Le titulaire désigne un coordonnateur de sécurité agréé, joignable et chargé de planifier les équipes de jour et de nuit, de les encadrer, de contrôler la qualité des prestations et de participer aux échanges de préparation et de suivi. Il remplace son coordonnateur absent par une personne de qualification et d’information équivalentes. Le titulaire fournit les tenues, radios, téléphones, torches et dispositifs de protection du travailleur isolé nécessaires ; les agents portent un badge apparent et une carte professionnelle valide. Les véhicules du prestataire sont identifiés comme ceux d’une entreprise privée de sécurité et ne doivent pas être confondus avec des véhicules de secours ou des forces de l’ordre.
Une main courante ou un registre consigne chronologiquement les incidents, les actions et leurs suites, ainsi que les événements de service ; les informations doivent être traçables et conservées. Un registre de transmission assure les échanges entre les équipes qui se relaient. Une fiche de retour est remise après chaque prestation, dans un délai d’une semaine. Des réunions de suivi sont organisées si nécessaire et au minimum annuellement.
Levées de doute et interventions d’urgence
En cas d’alarme de télésurveillance, une inspection extérieure complète vérifie la fermeture des ouvertures et le verrouillage des accès. Le délai de déplacement demandé est de 30 minutes la nuit, les jours fériés et le week-end, et de 45 minutes les jours ouvrés. Après constat d’un incident, l’intervenant avertit les services compétents et le personnel d’astreinte désigné. Le gardiennage provisoire après levée de doute est assuré jusqu’à deux heures ; au-delà, une intervention d’urgence peut être commandée. Ces interventions démarrent 24 heures après la notification du bon de commande, ou après une levée de doute si l’incident impose à l’agent de rester plus de deux heures.
Télésurveillance et équipements autonomes
La surveillance à distance peut être assurée par un agent du titulaire à partir des équipements installés. La fourniture et la mise en œuvre des équipements ne sont pas comprises dans la prestation de gardiennage ou de surveillance déportée : elles peuvent être commandées séparément. L’installation comprend fourniture, transport, pose, paramétrage, mise en service, essais, supervision et maintenance. Les équipements sont autonomes en énergie et en télécommunication, utilisent le réseau cellulaire public en 4G/LTE au minimum (5G admise) et ne nécessitent pas de raccordement électrique ou de télécommunication fourni par la Région. Le titulaire vérifie la couverture cellulaire et dimensionne les batteries ou panneaux photovoltaïques. En cas de perte du réseau, les événements sont stockés puis retransmis ; les alertes de batterie faible, de perte de communication et de défaut sont reportées à la supervision.
Les exigences communes comprennent une protection IP66 au minimum, une résistance IK10 pour les équipements exposés ou accessibles, un fonctionnement de -10 °C à +50 °C, un stockage tampon d’au moins 72 heures pour les systèmes événementiels, des horodatages synchronisés, des fixations antivol et des comptes nominatifs, mots de passe robustes et flux chiffrés. Les projecteurs LED ont une exigence IK08 minimale. Les dispositifs doivent être documentés en français ; les mises à jour de sécurité et la continuité de service sont prises en charge pendant la prestation.
Les principales caractéristiques demandées sont :
- Caméra fixe à enregistrement continu : 4 MP minimum (2 MP seulement si l’objectif d’identification est démontré), angle utile d’au moins 90° ou varifocale couvrant 60° à 100°, vision nocturne utile sur 25 m, cadence d’au moins 15 images/s et enregistrement 24 h/24 pendant au moins 7 jours.
- Caméra fixe déclenchée sur événement : 4 MP minimum, infrarouge sur au moins 20 m, pré-enregistrement d’au moins 5 secondes si possible, post-enregistrement cible d’au moins 20 secondes et stockage d’au moins 1 000 événements ou 72 heures d’événements usuels.
- Dôme PTZ : 4 MP minimum, rotation continue à 360° ou plage utile d’au moins 350°, inclinaison couvrant au moins -10° à +90° selon le montage, zoom optique x20 minimum, au moins 20 positions prédéfinies et vision nocturne utile sur au moins 50 m.
- Piège photographique/caméra de chasse GSM : déclenchement en 0,8 seconde au plus, photo d’au moins 8 MP, vidéo Full HD 1920 × 1080 minimum et infrarouge discret sur au moins 15 m.
- Détecteur autonome : portée d’au moins 12 m et angle d’au moins 90° pour un détecteur volumétrique ; réglage contre les fausses alarmes et autonomie cible de 12 mois sur batterie ou alimentation solaire autonome.
- Sirène et avertisseur lumineux : niveau sonore d’au moins 100 dB(A) à 1 m, flash LED visible de nuit et activation automatique ou à distance sécurisée.
- Projecteur LED autonome : flux d’au moins 2 000 lm, température de couleur de 3 000 à 5 000 K et détection sur au moins 10 m.
- Haut-parleur/interphonie : message préenregistré ou intervention vocale à distance, intelligibilité à 20 m minimum et commande par événement ou depuis un poste habilité.
La supervision est exploitée par le titulaire et permet les consultations en direct, la relecture et l’export d’images ou de séquences, le suivi de l’état des équipements, les notifications et la journalisation des alarmes et actions. Les terminaux mobiles ont un écran d’au moins 6 pouces. Les postes fixes ou portables comprennent au minimum 16 Go de RAM et un SSD de 512 Go ; l’écran mesure au moins 15,6 pouces pour un portable ou 24 pouces pour un poste fixe. L’hébergement est situé dans l’Union européenne ou offre les garanties requises par le RGPD.
La pose inclut la reconnaissance du site, le paramétrage des zones de détection et des masques de confidentialité, l’étiquetage des équipements et les essais de fixation, d’image, de détection, de transmission, de supervision et de perte réseau. L’objectif de notification d’alarme est inférieur à 30 secondes sous couverture normale. Un dossier de remise comprend les fiches techniques, notices, plan d’implantation, numéros de série, paramètres, procédures de secours et résultats des essais. Les pannes bloquantes sont prises en compte sous 4 heures ouvrées et rétablies ou remplacées sous un jour ouvré, sauf délai contractuel différent. L’entretien préventif est limité à un déplacement par mois et à 10 équipements au maximum ; le déplacement pour panne n’est pas rémunéré. L’évacuation en fin d’installation temporaire couvre au maximum 10 équipements par site ; le matériel est repris ou remis à l’exploitant, protégé en cartons, dans un rayon de 30 km. Au-delà de 10 équipements lors d’un déplacement d’installation, un second forfait de déplacement est prévu. Les équipements installés deviennent propriété de la Région à la fin du chantier, sauf activation de l’évacuation des matériels.
Préparez votre dossier
Critères d'évaluation
Marchés similaires
Autres appels d'offres proches encore ouverts.
Gardiennage et systèmes de surveillance et d’alarme
Ile de France Mobilités
Gardiennage et surveillance multi-sites
METROPOLE DU GRAND PARIS
Sécurisation des sites
SICTOM Pezenas-Agde
Posez vos questions sur le marché
Notre IA a lu l'intégralité du DCE et répond à toutes vos questions sur ce marché.