Reconstruction d’un clarificateur d’eaux usées

Date limite
5 novembre 2026 à 12 h
Localisation
Le Barcarès (66)
Durée
Plafonds : préparation 2 mois ; travaux 10 mois ; mise en route/réception 2 mois, dont mise en service ≤30 jours et observation ≤30 jours
Budget
Non précisé

Reconstruction et intégration du clarificateur

Le marché comprend les études de conception et d’exécution, les travaux, les équipements, les raccordements, la mise en route et l’assistance. L’ouvrage neuf doit s’intégrer à la file biologique de la station (22 500 EH), tandis que le traitement existant reste en fonctionnement. Le titulaire porte la responsabilité de conception et de réalisation, ainsi que celle du process installé et de son intégration.

Génie civil et équipements de clarification

Les prestations comprennent la déconstruction des ouvrages non réutilisés, la vidange et l’évacuation des sous-produits, équipements et déblais, puis la construction du nouvel ouvrage. Le clarificateur est circulaire, à alimentation centrale et de type radial sucé. Il comporte une cuve à radier horizontal, un fût central et une goulotte périphérique. La surface de clarification est d’au moins 916 m² ; la hauteur droite utile des voiles est d’au moins 3,50 m et la revanche d’au moins 0,50 m. Les dimensions de référence du projet sont un diamètre au miroir de 34,17 m et une hauteur de liquide de 3,00 m.

  • Fondations profondes par pieux en béton armé forés à la tarière creuse : diamètre 0,60 m et longueur minimale 19 m ; entraxe supérieur à trois fois le diamètre. Les paramètres de forage et de bétonnage sont enregistrés numériquement et des contrôles d’intégrité sont prévus.
  • Terrassements, blindages, épuisements et rabattement de nappe, remblaiement, évacuation des excédents et remise en état. Les travaux du fût central et des tranchées des conduites de liaison ne peuvent être menés en parallèle en raison des débits d’infiltration à gérer.
  • Pont racleur avec motoréducteur, tubes suceurs et racles de fond, racle de surface, reprise des flottants, déversoirs réglables et dispositif automatique de nettoyage. Les éléments en contact avec les effluents sont notamment en inox 316L ; la passerelle de circulation a une largeur minimale de 800 mm et la passerelle périphérique d’entretien une largeur de 850 mm.
  • Débitmètre électromagnétique sur conduite DN 500, plage minimale de 100 à 600 m³/h, affichage du débit instantané et totalisé, transmission à l’automate et à la télésurveillance ; câblage du comptage pour l’asservissement du préleveur de sortie.

Réseaux, électricité et continuité d’exploitation

Les travaux incluent les liaisons hydrauliques, les réseaux associés, les équipements électromécaniques, le raccordement au TGBT existant ou son extension, les armoires, protections, câblages, mise à la terre et automatismes. Les communications utilisent Modbus IP ou RS-485. Les canalisations comprennent notamment des tronçons en fonte, inox 316L et PEHD PN 16 selon leur usage. Une voirie empierrée d’accès et des chemins piétonniers sont aménagés ; la voirie secondaire prévoit 40 cm de GNT 0/80 et 20 cm de GNT 0/20 sur géotextile.

Le phasage doit maintenir la continuité du traitement sans rejet direct d’eaux usées non traitées au milieu. L’arrêt de la file biologique et ses raccordements sont à réaliser entre le 1er novembre et le 28 février, les eaux étant alors dirigées vers la file physico-chimique. Les opérations comprennent notamment le pompage des surnageants et des boues ; la capacité indiquée pour l’extraction des boues est de 5 à 50 m³/h et 250 kg MS/h. La vidange des ouvrages comprend une déshydratation mobile des boues résiduelles.

Mise en service, contrôles et performances

Le titulaire réalise les essais en eau claire et les essais des équipements, fournit le groupe électrogène ou le raccordement provisoire nécessaire, forme le personnel et remet les dossiers des ouvrages exécutés. Les contrôles comprennent notamment les essais d’étanchéité du clarificateur et des réseaux, les contrôles des pieux, bétons, équipements électriques, automatismes et débitmètres, ainsi qu’un bilan de fonctionnement sur au moins deux jours consécutifs avec analyses aux points prévus. Pour l’épreuve d’étanchéité, le niveau est maintenu constant pendant les dix jours suivant le remplissage ; les pertes admissibles d’un réservoir sans revêtement ne dépassent pas 500 cm³ par m² de paroi mouillée et par jour. Les déversoirs doivent être réglés à ±1 mm et la pelle minimale à l’aval de la lame doit être d’au moins 6 cm.

Les niveaux de rejet indiqués pour l’installation sont notamment : DBO5 ≤25 mg/l (rendement ≥80 %), DCO ≤125 mg/l (≥75 %) et MES ≤35 mg/l (≥90 %), en moyenne journalière ; NGL ≤15 mg/l et PT ≤2 mg/l, en moyenne annuelle. Ces exigences portent sur les performances de l’installation et du process concernés par le titulaire.

Préparez votre dossier

Critères d'évaluation

CritèrePondération

Visite de site

Optionnelle

Date(s)

À fixer après demande des candidats

Lieu

Station d’épuration de la commune du Barcarès

Modalités

Visite organisée sur demande formulée via la plateforme AWS.

Échantillons

Requis

Modalités de livraison

L’élément témoin est soumis à l’acceptation du maître d’œuvre ; après acceptation, il est démoli et évacué aux frais du titulaire. En cas de refus, il est à refaire aux frais du titulaire. Des plaquettes témoins peuvent être utilisées pour le contrôle des revêtements, à titre d’exemple de méthode.

Produits à fournir

  • Élément témoin de béton pour épreuve de convenance
    xNombre et dimensions définis dans le programme du PAQ

Marchés similaires

Autres appels d'offres proches encore ouverts.

Posez vos questions sur le marché

Notre IA a lu l'intégralité du DCE et répond à toutes vos questions sur ce marché.