Maintenance des serveurs et équipements de stockage
- Date limite
- 23 novembre 2026 à 17 h
- Localisation
- Multiples
- Durée
- 2 ans fermes ; reconduction tacite 1 fois de 2 ans ; total maximal 4 ans
- Budget
- Max: 540 000 €
Maintenance et maintien en condition opérationnelle
Le marché couvre la maintenance préventive et corrective du parc de serveurs, de stockage NAS/SAN, de commutateurs fibre et de librairies, ainsi que les logiciels associés. Le parc actif est recensé en annexe ; la liste n’étant pas exhaustive et pouvant évoluer, sa composition exacte doit être vérifiée avec le responsable de l’exploitation à la notification. La prise en charge comprend aussi la centralisation des appels concernant les matériels encore sous garantie constructeur.
Le forfait annuel pour le parc actuel comprend le pilotage, le temps d’intervention, la main-d’œuvre, les déplacements, le transport, l’hébergement et les repas, ainsi que les pièces de rechange, l’outillage et le matériel annexe nécessaires. Il comprend notamment :
- Un plan annuel d’intervention à fournir dans les deux mois suivant la notification, le recensement des actifs, un audit de l’existant et des indicateurs.
- Au minimum 10 journées annuelles de visites pour le matériel et 5 pour le logiciel ; le candidat indique le nombre maximal de visites annuelles qu’il prend en charge.
- Le conseil et l’entretien préventif du matériel au moins une fois par an, ou selon la criticité des mises à jour obligatoires du constructeur, ainsi que la gestion des correctifs logiciels et des mises à jour majeures.
Le support téléphonique est joignable 24 h/24 et 7 j/7, en français, sur un numéro vert. Les délais de prise en charge dépendent de la criticité des équipements : GTI ou GTR à J+1 ou H+4 selon l’équipement. Le délai H+4 ne concerne que les serveurs du siège de Béthune. Les plages 24 h/24 et 7 j/7 s’appliquent aux matériels nécessitant notamment une intervention H+4. Les équipements de remplacement doivent permettre une hausse des débits et gérer la qualité de service requise pour les flux concernés.
Les interventions correctives peuvent être réalisées à distance après validation préalable de VNF. Sur site, le titulaire répare ou remplace les éléments en panne, les reconnecte et vérifie le bon fonctionnement de l’ensemble. Il propose, selon le cas, un plan correctif ou une mesure palliative ; celle-ci doit être assortie d’une proposition permettant de résoudre le problème à plus long terme. Toute intervention susceptible d’affecter le service est préparée avec VNF, notamment pour les sauvegardes, le retour arrière, les horaires et les éventuelles coupures. Les évolutions logicielles correctives sont proposées au chef de projet VNF, qui décide de leur mise en œuvre ; les installations sur site et déplacements correspondants sont inclus dans la maintenance.
Le titulaire met en place un outil de remontée proactive des alertes, fournit un accès électronique au service technique, un accès de secours par téléphone et télécopie, un extranet et des tableaux de bord mis à jour mensuellement. Des statistiques d’intervention sont produites, notamment un bilan semestriel des prestations commandées, du nombre et de la durée des interventions et de leur nature. Chaque intervention donne lieu, sous 48 heures, à un rapport comportant le diagnostic, les actions réalisées, les résultats et les suites éventuelles, ainsi qu’aux mises à jour des documents d’architecture, d’exploitation, de cartographie et de procédures utiles. Chaque visite préventive fait également l’objet d’un compte rendu.
Les prestations ponctuelles commandées selon le besoin peuvent porter sur la maintenance d’équipements ajoutés au périmètre, le transport sécurisé de matériel, la gestion des DEEE et des achats de matériel ou de logiciels d’occasion. Les déplacements de serveurs et l’acquisition d’équipements ou de pièces de seconde main non prévus au bordereau sont réalisés par marchés subséquents. Pour les déménagements sécurisés entre les sites VNF en France, le titulaire inventorie le matériel, décrit l’organisation prévue, l’arrête et le retire de l’ancien site, le transporte, le remonte au nouveau site et en vérifie le fonctionnement.
Les équipements d’occasion doivent être opérationnels, testés, vérifiés et remis en état si nécessaire, compatibles avec l’environnement et les exigences de sécurité, assortis d’une garantie minimale précisée dans l’offre et, le cas échéant, d’un support adapté. Le titulaire assure leur traçabilité et précise leur état, leur année initiale de mise en service lorsqu’elle est connue, ainsi que les modalités de test et de reconditionnement. Les licences d’occasion doivent être cessibles et accompagnées des justificatifs de régularité de leur transfert.
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