Maintenance des installations de vidéoprotection

Date limite
12 novembre 2026 à 12 h
Localisation
Boulogne-sur-Mer (62)
Durée
12 mois initiaux dès notification ; 3 reconductions tacites de 12 mois (48 mois maximum)
Budget
Non précisé

Maintenance d’un dispositif de vidéoprotection IP

La prestation couvre la maintenance préventive et curative du dispositif, ainsi que les logiciels et paramétrages nécessaires à son fonctionnement. Le parc décrit comprend 83 caméras réparties sur 8 sites, un serveur de traitement et de stockage et un centre de supervision. L’architecture IP native doit être conservée : les équipements analogiques et les convertisseurs coaxiaux sont interdits ; les caméras restent alimentées en PoE.

Maintenance préventive

Au moins une visite par trimestre, planifiée avec l’acheteur, comprend notamment le nettoyage des caméras, globes, caissons et coffrets, ainsi que les vérifications de l’optique, de la focale, des réglages, des supports, interfaces réseau, connectiques et alimentations. Les équipements informatiques, le serveur, le système d’exploitation et les réseaux font également l’objet de contrôles fonctionnels et de mises à jour mineures des logiciels et firmwares.

Les essais comprennent l’extraction d’images et de vidéos de chaque site en modes jour et nuit, ainsi que celle des événements du registre journal. Les images de chacune des caméras et le contenu extrait du registre sont intégrés au rapport de visite, transmis sous 48 heures. La signalisation de vidéoprotection est vérifiée deux fois par an ; les affiches absentes sont remises en place, avec des autocollants pour les halls et des panneaux rigides pour les parkings.

Sont aussi compris une formation annuelle des utilisateurs à la visualisation en temps réel, à la consultation et à l’extraction des vidéos et du registre journal, le paramétrage des nouveaux utilisateurs, la participation à une réunion de suivi par trimestre au maximum et un rapport annuel comprenant l’inventaire des installations, les interventions, anomalies, mesures correctives et une extraction du registre journal.

Dépannage, logiciels et évolutions

Les pannes incluent l’impossibilité totale ou partielle de visualiser ou d’enregistrer les images et les dégradations ou défaillances des équipements couverts. Le diagnostic est effectué sous 24 heures après signalement ; la remise en fonctionnement intervient sous 48 heures après détection. En cas de fonctionnement provisoire en mode dégradé, le remplacement définitif et le rétablissement sont réalisés sous 15 jours. Les interventions curatives sont assurées du lundi au vendredi, de 8 h à 17 h. Chaque intervention donne lieu à un rapport transmis sous 48 heures.

Le titulaire maintient un stock permanent minimal d’une caméra, d’un switch et d’un pont radio, ainsi que les pièces détachées nécessaires. Les sauvegardes des paramétrages sont conservées et actualisées. Lorsque l’équipement requis ne figure pas dans le stock ou dépasse les compétences disponibles, un matériel de remplacement peut assurer le mode dégradé dans l’attente du rétablissement définitif. Les pièces et fournitures sont neuves, de première qualité, de marque équivalente et conformes aux prescriptions du constructeur ; les équipements relevant d’une certification NF doivent être admis à cette marque.

Le périmètre logiciel comprend le débogage, la mise à niveau des fonctions d’exploitation et la maintenance des logiciels et paramétrages des caméras, encodeurs, supervision, stockage et contrôle-commande. Les dernières versions validées par les constructeurs ou éditeurs sont maintenues ; un abonnement GENETEC Advantage ou équivalent est requis pendant le marché. Toute modification matérielle ou logicielle validée entraîne la mise à jour de la documentation. Les évolutions, mises en conformité et réparations sont commandées individuellement ; un devis de réparation précise opérations, déplacement et main-d’œuvre, pièces et délai prévisionnel. Son acceptation vaut commande, puis fait l’objet d’une régularisation formelle.

Exigences applicables à la solution et aux remplacements

Le titulaire doit pouvoir fournir, installer, paramétrer, mettre en service et réceptionner un système complet de vidéoprotection IP. La solution doit assurer la visualisation en temps réel, l’enregistrement et la relecture, la classification des personnes et véhicules, la recherche par cible et en langage naturel, la gestion centralisée, la supervision des événements, alarmes et états des équipements. La recherche en langage naturel doit fonctionner sans envoi des flux vidéo vers le cloud ou un service d’IA tiers. Les caméras doivent produire des métadonnées exploitables nativement par l’enregistreur.

L’enregistreur doit pouvoir raccorder au minimum 32 caméras IP et exécuter localement les modèles d’IA grâce à des ressources dédiées de type GPU ou équivalent. Chaque switch concerné doit disposer d’au moins 24 ports Gigabit Ethernet PoE et 4 ports Gigabit fibre SFP, d’une capacité de commutation minimale de 56 Gbps, d’un débit d’au moins 41,66 Mpps, d’une table MAC d’au moins 8 000 adresses, d’une protection contre les surtensions jusqu’à 6 kV et d’une installation rackable. Les fonctions requises comprennent notamment VLAN IEEE 802.1Q, modes Access et Trunk, STP, agrégation de liens, QoS, isolation des ports, sécurisation et administration/diagnostic à distance. La surveillance PoE doit pouvoir détecter une défaillance et redémarrer automatiquement l’alimentation ; les équipements actifs critiques doivent être secourus par une alimentation professionnelle.

La plateforme centralisée gère notamment visualisation, murs et dispositions de caméras, relecture, événements, alarmes, utilisateurs et droits, équipements, états du système, journalisation et export sécurisé des séquences. Toutes les licences nécessaires sont comprises et leur référence, quantité et fonction sont détaillées dans l’offre. Les composants doivent être nativement compatibles. Les modifications du nombre d’installations et de sites peuvent être ajustées par avenant.

Les interventions sont soumises à validation préalable du responsable vidéoprotection ; les intervenants habilités et les accès aux locaux sécurisés doivent être déclarés. Les informations sur les installations, images et accès sont confidentiels. Le candidat doit justifier des compétences et du support constructeur nécessaires, joindre l’attestation officielle du fabricant demandée et justifier des qualifications APSAD R82, R81 et R83 indiquées au cahier technique. Les matériels remplacés, logiciels compris, bénéficient d’une garantie minimale de deux ans couvrant pièces, main-d’œuvre, paramétrages et déplacements, y compris après une éventuelle rupture du marché ; les exclusions mentionnées concernent notamment l’abus d’usage et les dommages de tiers, le vandalisme, la foudre, l’incendie, le vol ou les catastrophes naturelles.

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Critères d'évaluation

CritèrePondération

Visite de site

Obligatoire

Date(s)

Mardi 28 octobre 2026 à 14h00

Lieu

Sur site, dans les locaux ou lieux d’exécution

Contact

Christian SART

Téléphone

03.21.99.02.48 / 06.72.91.44.01

Modalités

Inscription requise. Questions à poser le jour de la visite. Le certificat de visite doit être joint à l’offre. La visite doit être effectuée au moins six jours avant la date limite de remise des offres ; aucune visite n’est organisée pendant les six derniers jours.

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