Entretien électromécanique et gestion des alarmes
- Date limite
- 16 novembre 2026 à 12 h
- Localisation
- Maine-et-Loire (49)
- Durée
- 45 mois ; du 1er avril 2027 au 31 décembre 2030 ; prestations similaires possibles dans les 3 ans suivant la notification
- Budget
- Max: 350 000 €
Supervision et gestion des alarmes
Le titulaire assure la gestion des alarmes et des astreintes 24 h/24 et 7 j/7 sur les ouvrages équipés de télégestion. Il reprend les alarmes et leurs paramétrages, installe les cartes SIM et vérifie la remontée des données. La préparation de la passation avec le prestataire sortant doit éviter toute interruption de service entre le 1er janvier et le 1er avril 2027.
La plateforme internet dédiée donne accès, de façon sécurisée et sans restriction du nombre d’utilisateurs, aux données brutes et calculées. La connexion est gratuite pendant le marché. Les données sont visibles en temps réel ou, par défaut, avec un décalage maximal de 24 h ; le pas de temps est horaire ou journalier, avec un pas plus fin (par exemple 5 minutes) possible pour des études précises. Les données attendues comprennent notamment le nombre de démarrages et les temps de fonctionnement des pompes, les déclenchements des dégrilleurs, ainsi que les volumes et temps de surverse disponibles aux points d’autosurveillance R1, A2, A3, A4 et A5.
En semaine, pendant les heures travaillées, le titulaire contacte l’agent communal pour tenter une résolution à distance, puis se déplace si nécessaire. Hors heures travaillées, les week-ends et jours fériés, il se rend directement sur site. En l’absence d’agent joignable ou si le problème n’est pas résolu à distance, le déplacement est prévu sous 4 h en cas d’interruption de continuité de service ou de rejet d’eaux usées non traitées dans le milieu naturel ; le délai est de 48 h si la continuité est assurée et qu’il n’y a pas de pollution. Après diagnostic, le titulaire informe la CCALS par courriel du problème, de la solution à apporter et, si nécessaire, transmet un devis ; après réception du bon de commande, il commande les pièces et réalise l’intervention. Les alarmes de marche trop longue (pompes fonctionnant plus de 24 h) et les alarmes d’arrêt paramétrées selon les ouvrages sont également traitées. Le décompte fourni pour 2025 est de 2 355 alarmes, à titre indicatif.
Interventions et entretien des équipements
Les interventions incluent l’amenée, l’installation et le repli du matériel, les consommables nécessaires, la communication des actions menées ou à mener et le renseignement du cahier de vie de l’ouvrage à chaque intervention. Un hydrocurage peut être nécessaire dans le cadre de ces interventions. En cas d’absence d’un agent communal, le titulaire peut également assurer les tâches courantes d’exploitation des postes de refoulement et des stations d’épuration : relevés hebdomadaires des compteurs d’énergie et d’eau, nettoyage mensuel des dégrilleurs et, en station, des canaux et sondes de mesure, sortie hebdomadaire des refus de dégrillage, et nettoyage des bâches de pompage et poires de niveau selon leur encrassement.
Le remplacement ou la réparation d’équipements (notamment poires de niveau, sondes piézométriques et manomètres) doit être suivi d’une vérification du bon fonctionnement de l’ouvrage. Le délai de diagnostic et de remplacement est de 24 h en cas de rupture de la continuité de service et d’un mois dans les autres cas. Le BPU prévoit notamment petit matériel électrique, poires de niveau, sondes piézométriques adaptées aux eaux usées avec gamme 0–6 m, vannes à manchon DN 150 / PN 10 et électrovannes de pilotage, ainsi que plusieurs modèles de pompes de relevage. Pour les vannes DN 150, les spécifications indiquées comprennent un corps et des brides en aluminium, un manchon en gomme naturelle anti-abrasion, une pression maximale de 6 bar, une pression d’alimentation d’air maximale de 8 bar, une pression différentielle de 1,5 / 2 bar et un revêtement époxy.
Les équipements d’autosurveillance font l’objet d’un nettoyage et d’une vérification périodique du zéro, de certaines hauteurs mesurées et du report des informations jusqu’à la supervision. Chaque année, avant le contrôle du SATEA, le titulaire intervient sur chaque site équipé de sondes de mesure ; les dates sont communiquées un mois à l’avance. Il nettoie les équipements, y compris les canaux Venturi le cas échéant, recale le zéro si une dérive est constatée et teste l’équipement à l’aide de cales normées : 3 mesures en valeurs montantes et 3 en valeurs descendantes. Un tableau récapitulatif des éléments contrôlés est remis à la CCALS.
Contrôles périodiques spécialisés
La première année, le titulaire inventorie les pompes en place, identifie pour chacune le modèle et ses caractéristiques, nettoie et photographie la plaque signalétique, puis renseigne la fiche correspondante afin de faciliter les commandes de remplacement.
Au poste de relevage pneumatique enterré des Rairies, les contrôles hebdomadaires comprennent notamment le serrage des presse-étoupe, la vidange des condensats et de l’eau du ballon du compresseur de commande, la vérification des niveaux d’huile, des pressions et températures du circuit de chauffage du biofiltre, du fonctionnement général et le relevé des compteurs. Chaque mois, le titulaire contrôle la boulonnerie, graisse les pelles des vannes guillotines avec fourniture d’huile en spray, manipule les vannes manuelles, vérifie les goupilles des vannes pneumatiques, arrose le biofiltre et contrôle ou nettoie les grilles de radiateurs, la sonde hydrostatique, la poire de niveau, les manomètres et le thermomètre. Tous les six mois, il contrôle notamment les écrous de la cuve de transit, nettoie la sonde capacitive, vérifie l’étanchéité des clapets anti-retour, la poire d’inondation, les vannes associées, la pompe vide-cave et les courroies.
Les compresseurs à vis sont vidangés avec changement des filtres à air, cartouches séparatrices et filtres à huile toutes les 2 000 heures ou une fois par an ; l’huile indiquée est RENNER 56 semi-synthétique. Pour les compresseurs à piston, la périodicité est de 1 000 heures ou une fois par an, avec huile VDL 160. La vidange du compresseur de commande est réalisée en même temps que celle du compresseur de travail. L’unité thermostatique (71 °C) et les roulements moteur sont remplacés après 8 000 heures ; les courroies, toutes les 4 000 heures ou après 4 ans. Les compresseurs fonctionnent en moyenne 1 785 h par an selon les données 2024 et 2025.
Les dégrilleurs automatiques sont contrôlés et réglés chaque année, notamment pour la sangle et les pièces d’usure (axe de poulie, rondelles de calage, écrous, freins, galet, patin peigne, chariot, palier et mandrin). Les turbines d’aération des stations de Sermaise et de Lézigné font l’objet d’un contrôle annuel et de la vidange des moto-réducteurs ; le coût de location de la grue nécessaire à leur déplacement est inclus dans ce contrôle. Le type de la future station de Sermaise n’est pas encore connu.
Quantités indicatives et comptes rendus
Le DQE donne des quantités présumées, non contractuelles : notamment 90 inventaires de pompes, 208 contrôles hebdomadaires, 48 contrôles mensuels et 8 contrôles semestriels au poste des Rairies ; 48 contrôles annuels de dégrilleurs, 4 contrôles annuels par turbine, 60 entretiens d’équipements d’autosurveillance et des heures d’intervention électromécanique en urgence ou hors urgence. Il prévoit aussi 4 forfaits annuels de gestion des alarmes et 4 locations annuelles de cartes SIM.
Les rapports de vérification des équipements d’autosurveillance indiquent le nom du technicien, la date du contrôle et la cohérence entre hauteurs d’eau mesurées et réelles ainsi qu’entre hauteurs d’eau et débits. Les fiches des pompes et les bons d’intervention précisent notamment le technicien, la date, le lieu, la nature et les horaires de l’intervention, les opérations effectuées et les anomalies constatées ; les livrables sont transmis par courriel.
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Critères d'évaluation
Visite de site
Date(s)
Non précisé
Lieu
Non précisé
Modalités
Le titulaire est réputé avoir procédé à une visite détaillée du terrain et pris connaissance des contraintes physiques et matérielles. Aucune date ni modalité d’organisation n’est indiquée.
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