Nettoyage des sols de sécurité

Date limite
2 novembre 2026 à 11 h
Localisation
Clichy-la-Garenne (92)
Durée
4 ans maximum ; période initiale 1 an ; 3 reconductions tacites d’1 an
Budget
Max: 1 000 000 €

Nettoyage et entretien des sols de sécurité

Le marché couvre le nettoyage des sols de sécurité et autres surfaces associées, avec maintien de l’esthétique, de l’amortissement, du confort et de l’adhérence des revêtements. Les sites et équipements peuvent évoluer par ajout ou retrait ; le titulaire doit intégrer ces changements à son planning et actualiser les surfaces constatées.

Deux niveaux de prestation sont prévus : nettoyage classique et nettoyage approfondi. Le nettoyage classique est réalisé à l’eau froide avec un nettoyeur haute pression de 80 bars minimum. Le nettoyage approfondi vise notamment les impuretés incrustées, les mousses, lichens, corps gras et pollutions présentes dans les pores du revêtement.

Revêtements et opérations

  • Sols en E.P.D.M. : nettoyage à l’eau sous pression de 100 bars minimum, avec buses rotatives et aspiration simultanée des eaux chargées ; équipement déporté avec aspiration intégrée et buse rotative déportée pour les zones difficiles d’accès ; rinçage de finition et évacuation des déchets sur l’ensemble du site.
  • Gazons synthétiques : ramassage des déchets et impuretés avec balai rotatif tracté et bac de ramassage, ratissage ou brossage, puis regarnissage localisé avec un matériau équivalent au matériau en place.
  • Aires sablées : extraction du sable sur 30 cm minimum, criblage intégral au tamis vertical pour retirer les éléments organiques ou minéraux supérieurs à 5 mm, aération, décompactage, remise en place, nivellement, balayage ou soufflage et application d’un répulsif biologique spécial aires de jeux. Les motoculteurs sont interdits. Les opérations suivent la norme FD S54-206 relative à l’hygiène des bacs à sable.
  • Aires en copeaux de bois : extraction sur 30 cm minimum, brassage mécanique avec oxygénation sur toute la profondeur, remise en place, nivellement, balayage ou soufflage et application d’un répulsif biologique spécial aires de jeux. Les motoculteurs sont interdits.

Les interventions sur les sols en E.P.D.M., gazons synthétiques, aires sablées et aires en copeaux sont prévues deux fois par an, en avril et septembre, en tenant compte des horaires d’ouverture et des rythmes scolaires. Toute intervention commencée sur un sol en E.P.D.M. doit être achevée dans la journée. Des prestations supplémentaires peuvent être commandées par la Ville.

Les produits toxiques pour les personnes ou l’environnement sont interdits. Chaque produit doit être soumis à la Ville pour validation et autorisation avant utilisation. Le nettoyage ne doit causer aucune dégradation du revêtement ; toute reprise de sol incombe au titulaire. L’eau est fournie si possible à proximité du site ; à défaut, le titulaire doit disposer d’une cuve, d’une autopompe, des raccords et des systèmes de raccordement nécessaires.

Organisation, sécurité et livrables

Le personnel doit être qualifié, formé et habilité pour les matériels utilisés. Le titulaire désigne un interlocuteur privilégié pour les réunions périodiques de suivi et remet pour chaque intervention un rapport comportant au minimum la date de passage, l’identité de l’intervenant, les opérations réalisées et des photographies avant/après.

Le titulaire doit effectuer les reconnaissances nécessaires, obtenir les autorisations utiles, respecter le règlement de voirie, isoler et signaler le chantier, appliquer le plan de prévention, porter les équipements de protection individuelle, maintenir les voies de secours dégagées et limiter les nuisances, notamment sonores. Le chantier et ses abords doivent être nettoyés après chaque intervention. Les déchets doivent être évacués, valorisés ou éliminés sous la responsabilité du titulaire.

Les prestations sont soumises à une obligation générale de résultat et à des vérifications quantitatives et qualitatives. Les non-conformités peuvent entraîner une correction immédiate, un ajournement, une réfaction ou un rejet. Une pénalité de 50 € HT par jour et par document peut être appliquée en cas de retard documentaire après mise en demeure ; la non-conformité de la signalisation est pénalisée de 100 € par jour de retard à compter de sa constatation.

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