Extension et maintenance du système de vidéoprotection urbaine

Date limite
2 novembre 2026 à 12 h
Localisation
Chaumes-en-Brie (77)
Durée
12 mois initiaux ; 3 reconductions tacites de 12 mois ; préparation : 1 mois
Budget
Non précisé

Études, fourniture et déploiement

Le marché comprend une part de base forfaitaire pour installer 10 caméras et équipements associés, centraliser les images et reprendre l’installation existante, ainsi qu’une part à bons de commande pour des caméras supplémentaires et leurs équipements de raccordement. Les quantités de travaux supplémentaires figurant au détail estimatif sont indicatives et n’engagent pas l’acheteur.

Les études comprennent le relevé et la validation des équipements et réseaux existants, le dimensionnement et la faisabilité des liaisons radio, le tracé et le métré des canalisations, les besoins en énergie et réseaux, le planning, les plans d’exécution et les autorisations nécessaires. Le titulaire fournit, pose, raccorde, programme et paramètre les équipements, réalise les percements et rebouchages, protections électriques et contre les surtensions, repérages et réglages, puis nettoie les installations.

Caméras et système de supervision

Les configurations prévues comprennent des caméras contextuelles multi-capteurs, fixes contextuelles, de vérification de plaques d’immatriculation (VPI), panoramiques à 180° et, en option, une caméra combinant contexte et VPI. Exigences notables :

  • Type multi-capteurs : 4 capteurs de 4 MP, à 25 images/s par capteur ; fonctions WDR, jour/nuit et infrarouge.
  • Types fixes contextuels et VPI : 4 MP à 25 images/s ; la VPI prévoit une portée infrarouge minimale de 70 m et un taux minimal de capture des plaques de 98 %. Le type contextuel + VPI optionnel prévoit également un taux minimal de 98 %.
  • Les caméras extérieures spécifiées présentent notamment une protection IP66 ou IP67 selon le type et une résistance aux chocs IK10.

La transmission repose principalement sur des liaisons radio FH, avec possibilité de fibre ou d’un autre mode ponctuel accepté. Les études radio et bilans liaison par liaison sont à joindre à la proposition ; le débit réel supporté doit dépasser de deux fois le débit réel calculé à l’étude. Les équipements centraux sont installés au CSU : baie, commutateurs, onduleur, stockage/enregistrement, postes et écrans, logiciel de supervision et équipements nécessaires au mur d’images. Le détail estimatif prévoit 4 moniteurs 55 pouces, désignés 4K dans ce document ; le CCTP décrit des moniteurs de 55 pouces Full HD.

Les images sont enregistrées en permanence pendant 30 jours puis supprimées automatiquement ; le flux d’enregistrement et de visualisation est spécifié à 25 images/s en 4 MP, compression H.265, avec stockage tolérant aux pannes RAID 5. Le logiciel doit notamment gérer les caméras, le masquage des zones privées, la relecture synchronisée, l’export vidéo, le mur d’images, les profils utilisateurs, l’intégration Windows Active Directory et la journalisation des accès et actions.

Génie civil, réseaux et livrables

Les travaux comprennent, selon les sites, les supports et mâts, massifs béton, raccordements électriques, terrassements, tranchées, fourreaux, chambres de tirage, câblage, raccordements fibre ou radio, remblaiement et réfection à l’identique des surfaces. Les hauteurs de pose indiquées sont d’environ 8 m ; les mâts sont de classe 4 au minimum, avec galvanisation d’au moins 600 g/m² et certificat de garantie de 10 ans. Les massifs utilisent un béton dosé à au moins 350 kg/m³ ; les fourreaux au cœur du massif comprennent deux conduits de 63 mm et un de 90 mm. La résistance de terre doit rester inférieure à 5 ohms.

Les fourreaux sont posés sur au moins 10 cm de sable et enrobés jusqu’à 20 cm au-dessus de leur génératrice supérieure ; le titulaire réalise des essais de mandrinage à l’avancement, avec contrôle enregistré. La pression d’air est limitée à 4 bars et le débit à 3 500 litres/minute. Le remblai sous trottoir doit atteindre au moins 95 % de l’optimum Proctor modifié ; sous chaussée, il est réalisé en grave-ciment dosée à 100 kg/m³. La réfection de chaussée prévoit un béton bitumineux 0/10 à 150 kg/m² ; celle des trottoirs prévoit un enrobé 0/6 à 100 kg/m² ou la repose des pavés/dalles sur une dalle béton de 10 cm.

Le DOE comprend notamment les nomenclatures et notices, plans et schémas conformes à l’exécution, plans de récolement papier et numériques modifiables, consignes d’exploitation et maintenance, procès-verbaux d’essais et supports d’installation, restauration et sauvegarde des applications et configurations. Le titulaire fournit les appareils de mesure et le personnel pour les contrôles, vérifie notamment les performances réseau, les postes d’affichage et d’exploitation, les serveurs/enregistreurs et la sauvegarde des images, et remet les résultats des mesures.

Maintenance et formation

La maintenance préventive et évolutive comprend 2 visites par an : nettoyage de chaque caméra, inspection de l’installation, réglages, mises à jour des firmwares et logiciels, main-d’œuvre, déplacements, logistique et pièces éventuelles. La maintenance curative concerne les dysfonctionnements hors garantie matériel ; les pannes majeures ou bloquantes comprennent notamment celles du serveur de stockage, des commutateurs principaux, des postes d’exploitation ou d’un relais principal/secondaire. Les délais annoncés sont, pour les pannes mineures, GTI de 18 h ouvrées au maximum et GTR de 24 h à compter de l’ouverture du ticket, avec un récapitulatif qui fixe GTI + GTR à 24 h ouvrées maximum ; pour les pannes majeures, GTI de 8 h et GTR de 4 h, avec un récapitulatif de 12 h ouvrées maximum. Les interventions hors jours ouvrés sont indiquées comme non applicables. Une maintenance prédictive par logiciel de collecte et d’analyse de données doit être proposée.

Chaque intervention donne lieu à une feuille signée indiquant notamment horaires, prestations, anomalies, actions curatives, pièces remplacées et résultat. La formation des responsables et opérateurs, jusqu’à 6 personnes selon le détail estimatif, porte notamment sur la réglementation, l’IHM, l’exploitation et la maintenance de premier niveau ; des journées supplémentaires peuvent être sollicitées au BPU.

Déchets et contraintes de chantier

Le titulaire trie les déchets sur site, les évacue quotidiennement et assure leur suivi et leur traçabilité. Les câbles électriques et informatiques, cartons, ferraille, bois et déchets dangereux sont séparés ; les filières de traitement sont adaptées à leur typologie. Pour les percements susceptibles de produire des particules de plomb, un aspirateur spécialisé et des sacs spécialisés fermés hermétiquement sont requis, avec dépôt dans une déchetterie spécialisée. Les intervenants traitant l’amiante doivent détenir les habilitations SS4 et SS3.

Préparez votre dossier

Critères d'évaluation

CritèrePondération

Visite de site

Optionnelle

Date(s)

Non précisé

Lieu

CSU situé à la mairie, place Foch

Contact

M. LACHAL, Directeur des Services Techniques

Modalités

Prendre rendez-vous et proposer des dates par courriel. Aucune question ne doit être posée oralement pendant la visite ; les questions sont à transmettre dans la rubrique « questions » de la consultation.

Marchés similaires

Autres appels d'offres proches encore ouverts.

Posez vos questions sur le marché

Notre IA a lu l'intégralité du DCE et répond à toutes vos questions sur ce marché.