Essais de garantie de l’installation de traitement
- Date limite
- 25 novembre 2026 à 12 h
- Localisation
- Pugey (25)
- Durée
- 2 mois d’essais; mise en régime (1 mois) et observation (1 mois); démarrage envisagé en février 2027; départ à l’ordre de service
- Budget
- Non précisé
Contrôle indépendant de la station et de ses performances
Un contrôleur extérieur qualifié et indépendant de l’entreprise chargée des travaux vérifie les équipements nouvellement mis en place et les performances de l’installation. Il ne peut pas réaliser, pour l’entreprise de pose, les contrôles relevant de ses autocontrôles. Les essais interviennent après au moins un mois de fonctionnement normal.
Qualité du traitement et analyses
Trois bilans entrée/sortie consécutifs de 24 heures sont prévus, en conditions normales d’exploitation, par temps sec et par temps de pluie avec Q < Qréf lorsque les conditions de la période d’observation le permettent. Le prélèvement de sortie est un échantillon moyen journalier proportionnel au débit. Les prélèvements en entrée et en sortie sont réalisés sur 24 heures par préleveurs réfrigérés ou thermostatés à environ 4 °C, asservis au débit ou, si cela est techniquement impossible, au temps; le prélèvement total comprend 100 prélèvements unitaires. Les points sont choisis en zone de mélange homogène et, à l’entrée, de façon à éviter les retours en tête.
Les débits sont suivis en continu pendant 24 heures, avec volumes cumulés et débits horaires; la température est également mesurée en continu et enregistrée. Les échantillons destinés au laboratoire proviennent du mélange du prélèvement total, sont transportés à 4 °C et doivent être analysés dans les 24 heures suivant leur constitution.
- En entrée : MES, DCO, DBO5, N-NH4, NTK et phosphore total.
- En sortie : ces mêmes paramètres, ainsi que NGL, NO2 et NO3. Les paramètres particuliers éventuellement prescrits par l’arrêté préfectoral sont à ajouter.
- Le chapitre consacré à l’accréditation demande un laboratoire titulaire d’une accréditation COFRAC en cours de validité pour les spécialités environnement et qualité de l’eau; cette prestation peut être sous-traitée. Le chapitre des analyses prévoit toutefois, à défaut, le recours à un laboratoire exploitant : cette articulation mérite clarification.
Chaque bilan doit donner lieu, selon le cahier des charges, à un rapport avec débits, concentrations, flux entrants et rejetés, rendements et comparaison aux prescriptions préfectorales et à l’arrêté ministériel du 21 juillet 2015. Une annexe détaille le matériel, l’implantation des prélèvements et leur asservissement. Le DQE quantifie pourtant un seul rapport pour les trois bilans : le nombre de rapports est donc à clarifier.
Équipements, métrologie et consommations
Les contrôles couvrent notamment le piège à cailloux, le dégrilleur, les postes PR1 et PR2, la recirculation, les dispositifs d’autosurveillance et les sondes de niveau. PR1 alimente une file de trois casiers (1 200 m² au total, six regards de répartition) et PR2 une file de deux casiers (800 m² au total, quatre regards). Chaque poste comporte deux pompes; les régulations comprennent une sonde radar et un mode dégradé à quatre poires de niveau. Sont également concernés le débitmètre d’alimentation des bassins, le renvoi de recirculation vers PR1 avec vanne et débitmètre, le canal Venturi ISMA III et la sonde radar de sortie, ainsi que la circulation dans la ZRV avant rejet au milieu naturel.
Chaque pompe et chaque poste de pompage font l’objet d’un essai sur site : fonctionnement, caractéristiques, puissances et sécurités. Les débits sont évalués à partir des données du site et de mesures réalisées avec des appareils non étalonnés. Pour les groupes de puissance nominale unitaire inférieure ou égale à 3 kW, l’acceptation requiert simultanément une puissance absorbée au plus 30 % au-dessus de celle annoncée, un écart de débit d’au plus 15 % et une consommation spécifique au plus 15 % supérieure. Le refus est prévu si la puissance dépasse 30 %, l’écart de débit 25 % ou l’écart de consommation spécifique 25 %; entre les seuils, une acceptation avec réfaction ou un refus est possible selon la gêne pour l’exploitation. Pour les groupes supérieurs à 3 kW et inférieurs ou égaux à 15 kW, les seuils d’acceptation sont respectivement 20 %, 10 % et 10 %, et les seuils de refus 20 %, 20 % et 20 %. Aucun seuil n’est donné ici pour les groupes au-delà de 15 kW. Le cahier des charges mentionne une consommation en Wh/m³ élevé, mais exprime les seuils en W/m³.
Les mesures de débit et de niveau sont vérifiées avec du matériel portatif étalonné; le réglage, l’installation et l’étalonnage des équipements sont contrôlés sur tous les capteurs avant les bilans. Les puissances sont mesurées par équipement, avec relevés de tension, courant et cos φ lorsque les équipements raccordés fonctionnent; le contrôle porte aussi sur la consommation globale et par grands postes, ainsi que sur les puissances nominales disponibles pour la filière eau et pour le chauffage-éclairage. Les quantités journalières de réactifs, y compris l’eau potable, sont relevées et rapportées au volume traité ou au polluant éliminé. Les consommations électriques des postes sont mesurées en continu et comparées aux garanties rapportées aux flux traités ou éliminés.
Le DQE prévoit trois unités pour le suivi des débits, les prélèvements et les mises en analyse, ainsi que trois campagnes pour les bilans de puissance et les consommations électriques; il prévoit une campagne de vérification des équipements.
Préparez votre dossier
Critères d'évaluation
Marchés similaires
Autres appels d'offres proches encore ouverts.
Contrôle des dispositifs d’autosurveillance et bilans 24 h
Saint Etienne Métropole
Évaluation réglementaire des dispositifs d’autosurveillance
Cté Agglomération Sophia Antipolis
Essais de garantie des performances d’une station d’épuration
Communauté de Communes de Haute Tarentaise
Posez vos questions sur le marché
Notre IA a lu l'intégralité du DCE et répond à toutes vos questions sur ce marché.