Détection et géoréférencement des réseaux d’éclairage public

Date limite
18 novembre 2026 à 12 h
Localisation
Indre (36)
Durée
1 an initial ; 3 reconductions tacites d’1 an (max. 4 ans), possibles si plafond atteint ; fin après 1 an de garantie post-admission ; non-reconduction : préavis de 70 jours avant échéance initiale
Budget
Non précisé

Détection et relevés topographiques des réseaux enterrés

La prestation couvre l’identification des réseaux souterrains d’éclairage public, leur relevé topographique et leur restitution numérique pour la gestion patrimoniale et l’exploitation des plans. Elle comprend l’amenée et le repli des moyens, les mesures sur site, leur traitement et interprétation, ainsi que le rapport d’exécution et les fichiers informatiques associés.

Investigations et contraintes de terrain

  • Choix des méthodes de détection adaptées aux réseaux et aux conditions du terrain : détection électromagnétique passive ou active, méthodes acoustiques ou vibratoires, sondes, radar géophysique, marqueurs souterrains passifs continus ou discontinus, ou technique équivalente. La méthode tient compte de la disponibilité des plans ; en leur absence, le prestataire recherche un fond de plan approprié et s’assure des droits d’usage nécessaires.
  • Auscultations, analyse des mesures et marquage au sol, en tenant compte des autorisations de voirie et de circulation, de la protection des circulations et du maintien des accès riverains. Les consignations nécessaires à l’injection de courant sont réalisées avec les services compétents. La signalisation de chantier et les déviations requises sont à la charge du prestataire.
  • Maintien des accès et cheminements, notamment d’un passage de 4 m le long des habitations pour la voie pompiers ; respect des emprises, des règles de circulation et des contraintes des réseaux existants. Les réseaux endommagés du fait du prestataire sont à remettre en conformité à sa charge.

Relevés, précision et contrôles
Les levés sont géoréférencés en X, Y et Z, avec une précision cible de classe A. La localisation doit être garantie dans les trois dimensions avec une précision n’excédant pas 10 cm ; si cette précision ne peut être atteinte, le prestataire consigne la particularité et la précision obtenue. L’écart entre sondages ne dépasse pas 5 m en alignement droit et 1 m en courbe ; il est réduit si nécessaire, avec relevé des branchements, coudes et autres changements de direction ou de dénivelé. Les relevés sont densifiés autant que nécessaire pour garantir la précision.

Les coordonnées sont rattachées au RGF93, projection Lambert 93 - CC47 (EPSG:3947), et au système altimétrique IGN 1969. Le positionnement planimétrique mesure la génératrice de l’axe du réseau ; le positionnement altimétrique porte sur la génératrice extérieure en méthode radar géologique et sur l’axe en méthode électromagnétique. La tolérance altimétrique est de 10 cm. Les points d’appui et les éléments utiles au contrôle du réseau, notamment certains éléments de mobilier urbain, sont relevés et codifiés. Dans le cadre des actions de contrôle, chaque ouvrage en service comporte au moins trois points géoréférencés.

La classe A est recherchée ; une reclassification doit être justifiée. Les difficultés et impossibilités techniques sont documentées, avec indication explicite des tronçons déclassés et, le cas échéant, des photos justificatives et un rapport d’anomalies. Le prestataire contrôle la cohérence des canevas, l’exhaustivité des réseaux et la qualité des données ; les fautes, omissions ou écarts hors tolérance sont rectifiés à ses frais.

Rapports et restitutions numériques
Chaque relevé est accompagné d’une fiche d’informations complémentaires et d’un procès-verbal décrivant la méthode de saisie, les sources, les opérations de traitement et les métadonnées : responsables et intervenants, dates de détection et de géoréférencement, déclarations de travaux, nature des ouvrages, appareil de mesure, classe et incertitude obtenues. Les informations de continuité, les caractéristiques connues des ouvrages et les points singuliers sont renseignés.

Les livrables comprennent des fichiers CAO DWG par poste d’alimentation et des données SIG au format Shapefile ou Geopackage. Les données respectent les nomenclatures des couches, champs attributaires, noms de calques et conventions de représentation fournis par le coordonnateur. Le contrôle porte notamment sur la précision, la topologie, l’exhaustivité et la cohérence entre formats. Les productions sont organisées en archive ZIP avec fonds de plan, réseaux, fiches de suivi et photos justificatives des non-détections ; les fichiers finaux sont transmis par courriel à la collectivité concernée.

Le titulaire doit pouvoir atteindre, à la demande, des capacités mensuelles indicatives allant jusqu’à 15 000 mètres linéaires de détection et 15 000 mètres linéaires de géoréférencement. Ces volumes sont non contractuels et ne garantissent pas un volume de commandes.

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