Recensement et géoréférencement des réseaux télécoms enterrés

Communauté d’agglomération Grand Paris Sud Seine Essonne Sénart
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Date limite
29 octobre 2026 à 11 h
Localisation
Île-de-France
Durée
1 an initial dès notification ; 3 reconductions tacites d’1 an (max. 4 ans) ; anticipée au dépassement du plafond périodique, au plus tard à 1 an
Budget
Non précisé

Recensement et géoréférencement des réseaux existants

La prestation porte sur les infrastructures de communication électronique enterrées dont l’agglomération a la charge. Elle comprend le relevé de terrain, la mise à jour de la base de données et l’intégration de données transmises par les opérateurs ou issues d’infrastructures nouvelles.

Relevés de terrain

Le titulaire recense l’état et l’occupation des chambres de tirage, identifie les câbles (nature, diamètre, capacité), les opérateurs et les destinations des tronçons. Il relève, pour chaque opérateur, le linéaire entre le point d’entrée et la terminaison, à identifier et matérialiser dans la base.

Le géoréférencement doit garantir la classe A et respecter les normes en vigueur, notamment le nombre, le choix et la précision des points. Les fourreaux sont géoréférencés par leur génératrice supérieure au niveau médian ; les chambres sont levées à partir de trois sommets, dont le barycentre est déduit. Le matériel est au choix du titulaire, mais doit permettre l’adaptation des nouvelles mesures aux mesures existantes et garantir la classe A en XYZ.

  • Si une chambre reste inaccessible malgré les tentatives, un rapport décrit les échecs, leur cause et la solution d’accès. Dans l’attente, la chambre et les artères qui la relient sont renseignées temporairement comme non levées, en classe C.
  • Si un ouvrage ne peut être géoréférencé en classe A, un rapport décrit les anomalies, la classe applicable et son périmètre. Après résolution des problèmes d’accès, le titulaire revient sur site pour compléter les relevés.

Données, intégration et restitutions

Les données sont intégrées directement au serveur PostGIS/PostgreSQL selon le modèle de données fourni. Le titulaire accède à distance au serveur et utilise l’application Python mise à disposition pour la mise à jour de la base. Les chambres et tronçons non traités font l’objet d’une fiche « incident » à la clôture de la mission. Après réception des données, l’agglomération dispose de 15 jours pour les contrôler avant validation et clôture.

Pour les données d’opérateurs, le titulaire exploite les rendus de déploiement et met à jour la base ; il établit une table de correspondance lorsque les références des opérateurs diffèrent de celles de l’agglomération. Les éléments attendus comprennent :

  • un fichier cartographique SHP en Lambert 93-RGF93, ellipsoïde GRS80, EPSG 2154 ;
  • un tableur indiquant les chambres, masques, alvéoles utilisées, type et section des câbles ;
  • le repérage des tronçons, des chambres de départ et suivantes, ainsi que la correspondance des références et orientations des masques.

Le titulaire tient compte des conventions d’orientation différentes : Orange oriente ses chambres dans le sens du réseau, avec le masque A à l’arrivée du câble ; l’agglomération les oriente par rapport à la chaussée, avec le masque A côté chaussée. La numérotation des alvéoles suit l’ordre croissant de gauche à droite puis de haut en bas. La mise à jour remonte de la chambre au câble opérateur selon le modèle de données.

Pour les infrastructures neuves, les données à exploiter peuvent comprendre des plans DWG, des Shapefiles et un CSV contenant les points de détection du réseau. Les éléments remis après tirage comprennent une fiche d’occupation des alvéoles, une fiche descriptive des infrastructures utilisées, les plans de tirage au format Shapefile et les photographies des masques traversés.

Photographies et compétences requises

Pour chaque chambre recensée, les photographies sont classées dans un dossier portant son identifiant, selon la nomenclature « ch_xxxxx ». Le dossier comprend trois vues : chambre fermée, environnement immédiat, puis chambre ouverte vue de dessus à la verticale. Les photographies des masques A, B, C et D sont nommées selon le masque ; lorsqu’un masque nécessite deux vues, elles sont repérées 1 et 2 (par exemple A1 et A2).

Le personnel doit être habilité à intervenir sur les réseaux. Les relevés impliquent l’ouverture de chambres et de trappes sur le domaine public, dans le respect des usagers et des règles de sécurité du travail. Le titulaire doit maîtriser Postgres SQL, les systèmes d’information géographique et l’architecture Linux du serveur. Les outils permettant l’extraction et l’exploitation des données, ou le cas échéant les données et bases collectées ou produites, sont fournis en standards ouverts pour permettre leur réutilisation, sous réserve des données personnelles et des droits de propriété intellectuelle de tiers.

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Critères d'évaluation

PondérationCritère

Visite de site

Obligatoire

Date(s)

Non précisé

Lieu

Zone à étudier pour chaque mission

Contact

Chargé d’opération de la CA Grand Paris Sud

Modalités

Visite préalable sur place en présence du chargé d’opération. Elle sert à définir les opérations d’entretien et de maintenance préalables, établir le devis et fixer le planning. Le planning est remis sous 5 jours ouvrés après la visite et le démarrage de la mission intervient dans les 15 jours suivants.

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