Protection temporaire des vestiges par échafaudages
- Date limite
- 23 novembre 2026 à 11 h
- Localisation
- Paris (75)
- Durée
- 12 mois ; reconduction tacite jusqu’à 6 × 12 mois ; maximum 7 ans ; bons émis avant terme exécutables jusqu’à 3 mois après l’échéance
- Budget
- Max: 650 000 €
Installation et maintien des protections provisoires
Le titulaire fournit, transporte, installe, loue, entretient, vérifie puis replie les échafaudages, étaiements, parapluies et protections nécessaires à la conservation des vestiges. Les structures doivent rester stables et autostables, protéger les maçonneries et éviter de leur transmettre des efforts ou de les ancrer sans vérification et accord préalables de la maîtrise d’œuvre.
Les études d’exécution comprennent relevés, plans d’installation, notes de calcul et justifications de stabilité, notamment pour les charges, le vent, la pluie et les bâches. Les documents attendus incluent les notices de montage et d’utilisation, les caractéristiques du matériel, les attestations de conformité, les procès-verbaux de vérification et un registre de sécurité. La mise en service suppose les contrôles et la levée des réserves pertinentes. Des inspections visuelles quotidiennes, des contrôles périodiques au moins trimestriels et des vérifications après événements ou modifications susceptibles d’affecter la stabilité sont prévus.
Stabilisation et installations annexes
Les travaux préliminaires comprennent l’état des lieux photographique contradictoire, une base vie et ses raccordements, la protection des sols, la signalisation et le balisage, ainsi que la dépose sans conservation de l’escalier existant. Le dispositif d’étaiement du passage est étudié, révisé et renforcé si nécessaire : remplacement des traverses hautes, étais métalliques de capacité minimale de 4 tonnes, purge progressive des éléments instables et surveillance automatisée du mur pignon avec mesures horodatées, seuils d’alerte et rapports.
La stabilisation de la travée occidentale prévoit des contrefiches appuyées sur des lests en béton armé, avec dalle de 20 cm d’épaisseur, tiges traversantes et madriers de répartition. Les pavés déposés sont conservés pour réemploi ultérieur ; leur repose n’est pas comprise sauf instruction contraire de la maîtrise d’œuvre. Les poussières de plomb sont signalées sur les parements : protections collectives et individuelles, confinement et filtration de l’air sont à prévoir. Le CCTP traite aussi les risques liés à l’amiante.
Échafaudages, parapluies et habillages
Les installations du fronton comprennent un portique autostable tubulaire avec poutres treillis et un parapluie monopente destiné à la mise hors d’eau et à la conservation préventive. La couverture peut comprendre une membrane polyester enduite PVC d’environ 650 g/m², traitée anti-UV et classée M2 ou équivalent, ainsi qu’une couverture en tôle sur bastaings. Un système de gouttières ou chéneaux, descentes et raccordements collecte les eaux ; les évacuations sont réalisées à l’extérieur du monument.
Autour du pavillon, l’échafaudage de pied autostable a une largeur utile minimale de 1,00 m, sauf contrainte justifiée et validée. Il intègre planchers, garde-corps, accès et escaliers, avec éclairage adapté aux opérations de contrôle et de maintenance. Les protections de sol comprennent des dalles emboîtables de 80 × 60 cm et de 43 mm d’épaisseur, sur 2,00 m de largeur sous l’emprise prévue.
Les bâches décoratives comprennent la conception graphique, la présentation d’un BAT à valider, l’impression sur mesure, la pose, l’entretien et le repli. Le dispositif prévoit également un tunnel de passage habillé de contreplaqué sur ossature bois, peint ton pierre, avec accès d’inspection ; l’éclairage du tunnel est à LED, raccordé au réseau existant et commandé par horloge astronomique et/ou cellule crépusculaire. Les palissades comprennent des parties bois et métalliques ; celles en métal mesurent 4,00 m de haut et leur lestage intérieur est d’au moins 1,5 tonne par élément ou ensemble d’éléments. Les toiles décoratives sont indépendantes de la palissade, avec un joint creux continu de 5 cm lorsque prévu.
Maintenance, contrôles et repli
L’entretien comprend les réglages, resserrages, remises en tension, réparations et remplacements ponctuels nécessaires, avec rapports de contrôle ou de maintenance. Le CCTP intitule certaines prestations « maintenance trimestrielle », mais indique aussi une intervention tous les six mois, puis parle de visites trimestrielles ; le DQE estime 13 trimestres pour la location-maintenance de chaque zone et 3 trimestres supplémentaires de maintenance. Cette fréquence appelle donc une clarification.
Le repli couvre le démontage et l’évacuation des échafaudages, parapluies, évacuations d’eaux pluviales, bâches, palissades et équipements associés, ainsi que le nettoyage et la remise en état des emprises et des supports.
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Critères d'évaluation
Visite de site
Date(s)
Non précisé
Lieu
Val-de-Grâce, 1 place Alphonse-Laveran, 75005 Paris
Contact
Cédric Roger
Téléphone
01 86 93 83 57
Modalités
Visite obligatoire ; attestation signée à joindre à l’offre. Contacts à solliciter par ordre de priorité : Cédric Roger, puis SCH Chiron Adeline (01 86 93 83 84 ; adeline.chiron@intradef.gouv.fr). Aucune visite n’est autorisée dans les cinq jours ouvrés précédant la date limite de remise des offres.
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