Entretien et amélioration de l’éclairage public

Date limite
13 novembre 2026 à 12 h
Localisation
Saint-Denis-de-l'Hôtel (45)
Durée
1 an initial ; 3 reconductions tacites annuelles, max. 4 ans (RC/CCAP ; CCTP : 4 max.) ; départ : notification (CCAP) ou OS (RC) ; opposition : préavis 3 mois
Budget
Max: 90 000 €

Maintenance et travaux d’éclairage

Le marché comprend la maintenance préventive et curative des installations d’éclairage public et des équipements extérieurs du complexe communal, ainsi que des travaux de rénovation, d’amélioration et de génie civil et électrique. Le périmètre recensé comprend 844 lanternes et 43 lanternes du complexe ; les installations sont commandées par 28 armoires. La maintenance est rémunérée au forfait par point lumineux ou projecteur.

Maintenance préventive et curative

  • Mise en place d’une GMAO permettant à la collectivité de déclarer et suivre les interventions ; maintien en état du système de télégestion COMETA smart city et suivi des consommations énergétiques.
  • Remplacement systématique des lampes, nettoyage des luminaires, vérification et entretien des connexions, matériels électriques, réseaux, parties mécaniques, supports, armoires et transformateurs ; tournées de dépistage.
  • Recueil et vérification des réclamations, recherche des anomalies et défauts, mise en sécurité, réparation et remplacement du matériel défaillant par du matériel neuf. La maintenance curative comprend les interventions d’urgence, les remises en état provisoires et les petits consommables.
  • Délais minimaux : foyer isolé, intervention sous 72 h et remise en état sous 4 jours ; au moins 3 foyers consécutifs, intervention sous 48 h et remise en état sous 4 jours ; panne locale générale ou dommage mettant en jeu la sécurité, intervention sous 2 h, mise en sécurité sous 2 h le cas échéant, remise en état provisoire sous 4 h et définitive sous 4 jours, hors fournitures spéciales.

Rénovation, réseaux et équipements
Les travaux peuvent comprendre la recherche de défauts sur les réseaux souterrains, avec rapport et devis, puis fouilles, dépose et pose de supports et luminaires, conducteurs et accessoires, raccordement au point de livraison, armoires, coffrets ou transformateurs, transport du matériel, évacuation et tri des déblais, et réfection des chaussées et trottoirs. Les supports remplacés sont posés place pour place, à hauteur équivalente et sur massif existant, sous réserve de conformité ; les équipements fixés au mât sont réinstallés et recâblés si nécessaire.

Les luminaires de remplacement sont à LED, compatibles avec la télégestion existante ou une solution équivalente sans modification des installations. Ils doivent être adaptés aux usages et supports, uniformisés par type fonctionnel ou résidentiel, gradables et modulables en photométrie. Les crosses et coffrets sont remplacés avec le luminaire. Sont notamment requis : classe II ou équivalent, coffret de classe II en amont de chaque lanterne, IP65 minimum pour le bloc optique et IP54 pour le compartiment électrique (ou IP65 si compartiment commun), résistance aux chocs IK ≥ 8, corps en aluminium résistant à la corrosion et protection contre les surtensions. Les produits doivent respecter les normes applicables, l’arrêté du 27 décembre 2018 et être éligibles aux CEE. Garanties minimales des revêtements : 8 ans contre corrosion/enrouillement, 5 ans contre cloquage, craquelure et écaillage, 3 ans pour la tenue des couleurs. Le matériel neuf est garanti au moins deux fois la durée du marché, hors surtension accidentelle ou naturelle ; la disponibilité des pièces détachées doit couvrir la durée du marché.

Les armoires vétustes ou non conformes sont rénovées et mises aux normes ; protections générales différentielles, protections de départ par disjoncteur et horloge astronomique radio-synchronisée. Les horloges doivent permettre une évolution vers la télégestion ou une programmation à la carte. Les luminaires doivent aussi permettre gradation ou extinction selon les secteurs, respecter la trame noire et limiter les effets sur la biodiversité.

Chantier, données et contrôles

  • Les tranchées sont remblayées le jour même sauf accord du maître d’ouvrage ; en fin de semaine, réfection provisoire au niveau du sol fini. Les traversées de chaussée sont à proscrire : le fonçage est à privilégier, toute autre technique nécessitant une autorisation écrite. Les réfections sont à l’identique ; un épaulement de 10 cm de part et d’autre est prévu pour les reprises de chaussée ou trottoir.
  • Câbles souterrains sous fourreau TPC lisse de diamètre 63, avec fourreau supplémentaire en attente lors d’une création et fourreaux doublés pour sécuriser l’alimentation des mâts. Chambres de tirage avec tampons de 250 kN sous trottoir ou accotement et 400 kN sous chaussée ; les chambres KC sont interdites sur chaussée. Le remblai sous trottoir ou chaussée comprend du matériau grave traité 0/20 ; le sable de protection a une granulométrie inférieure à 2 mm et une teneur en matière organique ne dépassant pas 0,20 %. Le sable recyclé et celui issu du balayage sont proscrits.
  • Les travaux à proximité des arbres respectent la zone racinaire définie par la projection du houppier augmentée d’1 m de chaque côté, ou de 2 m pour un arbre au port fastigié. La protection du tronc comprend une ceinture et des planches sur au moins 2 m de hauteur, sans contact direct avec le tronc.
  • Le phasage détaillé (calendrier, durée, horaires, emprises, circulation et sécurité) est soumis à validation écrite avant travaux. Le titulaire assure les DT/DICT et autorisations, fournit les accusés de réception et plans de repérage avant démarrage, sécurise et signale le chantier, puis remet les lieux en état.
  • Les fiches GMAO comprennent au minimum un identifiant, une photo, les références du luminaire et du driver, le BIN chromaticité, la puissance, la hauteur du mât, le type de raccordement, l’armoire et le circuit, la date d’installation, l’historique des interventions et l’état du stock associé. La base est mise à jour tous les six mois ; transmission en CSV et export PDF synthétique sous 5 jours ouvrés sur demande, avec accès en lecture pour la collectivité. Un rapport annuel des interventions est remis à chaque reconduction ; les installations sont visitées avec la commune chaque trimestre.
  • Avant mise en service définitive : fiches techniques, calcul photométrique, plan des points de mesure, protocole d’essai et identification de l’opérateur accrédité. Les mesures in situ suivent EN 13201 et l’arrêté du 27 décembre 2018 : éclairement moyen conforme aux exigences du secteur, U0 ≥ 0,40, U1 ≥ 0,30 et Δu′v′ ≤ 0,003 entre luminaires d’un même type dans un même secteur. Rapport PDF avec plan, mesures, photos géolocalisées et certificats des instruments. En cas de non-conformité, corrections et nouvelles mesures aux frais du titulaire.
  • Chaque luminaire livré est accompagné d’une fiche de traçabilité. Un stock de pièces critiques — drivers, platines LED, varistances et batteries solaires — représente au minimum 30 % des besoins annuels estimés ; le réapprovisionnement ne dépasse pas 30 jours. Attestation semestrielle et état du stock consultable dans la GMAO.

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Critères d'évaluation

CritèrePondération

Visite de site

Optionnelle

Date(s)

Non précisé

Lieu

Non précisé

Modalités

Visite libre, l’espace public communal étant en accès libre ; les candidats sont réputés connaître les contraintes des installations existantes.

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