Mairie de St-Etienne-les-Orgues
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Aménagement du coeur du village
Avis de marché6 oct. 2025Avis n° 25-110567Voir les détailsMasquer les détails de l’avis 25-110567
Le marché a pour objet les travaux de réaménagement de la place du village "Coeur de Village" pour le compte de la commune de Saint-Etienne-les-Orgues. Les prestations comprennent notamment la réalisation des aménagements de surface, les travaux de voirie et réseaux divers, ainsi que la mise en valeur des espaces publics
- Procédure
- Procédure Ouverte
- Nature du marché
- Travaux
- Date limite indiquée dans l’avis
- 3 novembre 2025
- Reconduction
- Non prévue
Restauration de l'abbaye Notre-Dame de Lure, Tranche n°2
Avis de marché18 juin 2025Avis n° 25-67659Voir les détailsMasquer les détails de l’avis 25-67659
Confère DCE et programme en pièces jointes
- Procédure
- Procédure Ouverte
- Nature du marché
- Travaux
- Date limite indiquée dans l’avis
- 21 juillet 2025
- Reconduction
- Non prévue
- Montant estimé
- 1 609 566 (devise non précisée)
Aménagement du coeur du village
Avis de marché5 juin 2025Avis n° 25-62967Voir les détailsMasquer les détails de l’avis 25-62967
Le projet consiste à réaménager les espaces de manière claire et hiérarchisée, sans dénaturer l'organisation spatiale actuelle. Les terrasses des restaurants sont remises en valeur et harmonisées. Le revêtement en enrobé vieillissant est remplacé par un béton désactivé de teinte claire, agrémentée de bandes calcaires locales. Les platanes, créant de l'ombre sur ces terrasses, sont bien entendu conservés et mis en valeur par des éclairages Led en pieds. Les pieds des platanes sont également désimperméabilisés afin d'y créer des jardinières en espaces verts permettant de gérer les eaux pluviales et de végétaliser l'ensemble. Les éléments de serrurerie existants sont rénovés, mis en peinture et mis aux normes afin de conserver le caractère historique de ces éléments
- Procédure
- Procédure Ouverte
- Nature du marché
- Travaux
- Date limite indiquée dans l’avis
- 15 juillet 2025
- Reconduction
- Non prévue
Travaux d'urgence précédant la r+estauration de l'abbaye Notre-Dame de Lure
Avis de marché7 juin 2024Avis n° 24-65397Voir les détailsMasquer les détails de l’avis 24-65397
Rappel de l'historique de l'édifice. Au XIIème siècle l'édifice, à une nef sans collatéral, est bâti en calcaire fin à joints marbriers. La mise en oeuvre originelle est remarquable. Le vestige le plus intéressant de cette période se situe au revers intérieur du mur sud, sous la tribune. Les reprises et l'extension (collatéral nord) du 13e siècle sont de facture moins précise. L'appareil est plus petit, mais les joints restent très fins. On note également ce soin dans le choix de la pierre relativement aux bancs vraisemblablement utilisés à proximité (pierres triées, sans inclusions silex). Puis, l'église subit un abandon de près de 3 siècles durant la petite ère glaciaire provençale et perd une partie de ses voûtes, côté ouest de la nef. Au XVIIème siècle, d'importants travaux sont menés pour rebâtir l'édifice en partie effondré. Ces travaux sont nettement moins qualitatifs. Les reprises effectuées alors sont des chemisages, ou remontages de murs, de voûtes... en moellon ou pierre de petit appareil récupérées. Aucun ordonnancement particulier n'apparaît dans la mise en oeuvre, si ce n'est la forme globale de l'édifice, retrouvée. Les murs intérieurs et extérieurs sont enduits, en témoigne quelques vestiges à l'extérieur et à l'intérieur sous l'enduit de 1824 où subsiste une couche datant du XVIIème et recouvrant les pierres fracturées des parements XIIème et XIIIèmes.. Une partie de toiture au niveau du transept, de l'abside et d'une partie de la nef côté est, semble avoir subsisté durant la période d'abandon. En témoigne une meilleure conservation des parements, ou en tous les cas, l'absence de chemisage dans cette zone. Cette couverture dont subsiste d'infimes vestiges, est représentée dans une gravure du dix-neuvième siècle. Elle est en dalle de pierre jointive. Sur cette même gravure on note une couverture en tuile probablement contemporaine de la gravure au niveau du voûtement effondré durant la période d'abandon. Aujourd'hui des lauzes de carrière (gélives et fendues) tiennent lieu de couverture du transept et de l'abside, tandis que des lauzes ou plutôt « pierres plates » tiennent lieu de couverture de la nef et du bas-côté nord sur une étanchéité Soprema en de multiples points perforés. On en déduit a priori un état XVIIème enduit, à l'intérieur comme à l'extérieur, sur un parement très altéré, ou remanié, et en couverture, un toit en dalles calcaire de grand appareil, jointives. Problématique structurelle soulevée. L'épaisseur des murs permet très largement de soutenir les couvertures de l'édifice. Néanmoins, ces murs sont très affaiblis par une lixiviation des fourrures entraînant notamment un décollement des parements repris au XIIIème ou chemisés au XVIIème siècle. Cette lixiviation généralisée mène à une déstabilisation des chaînes d'angles, notamment. On observe une perte de cohérence de certaines maçonneries s'apparentant à des fissures qui n'ont rien de structurel. La maîtrise d'oeuvre recommande un passage radar, puis un coulinage systématique des fourrures après rejointoiement et un coulinage en arrière des parements décollés. Considérant la fragilité des parements, la maîtrise d'oeuvre recommande un coulinage gravitaire avec contention des parements. Cette intervention d'urgence sera réalisée dès 2024. Son principe est validé par la commune et la DRAC. Les modalités seront à préciser. Problématique des pierres de parement et de couverture. Les pierres de parements semblent avoir été affectées durant la période d'abandon de l'édifice. Les périodes de gel, / dégel, les infiltrations, ont mené, semble-t-il, à un éclatement des parements dû à leur forte teneur en argile. Une analyse de la teneur en argile, de la résistance à la charge humide, et au gel/dégel devra être mené afin de confirmer cette hypothèse. Esquisse du parti architectural. Le parti de la maîtrise d'oeuvre concernant la couverture n'est pas arrêté, cependant en cas de remise en place d'une couverture en lauzes, le remploi des pierres de la nef
- Procédure
- Procédure Ouverte
- Nature du marché
- Travaux
- Date limite indiquée dans l’avis
- 13 juin 2024
- Reconduction
- Non prévue
Travaux d'urgence précédant la r+estauration de l'abbaye Notre-Dame de Lure
Avis de marché3 mai 2024Avis n° 24-52369Voir les détailsMasquer les détails de l’avis 24-52369
Rappel de l'historique de l'édifice. Au XIIème siècle l'édifice, à une nef sans collatéral, est bâti en calcaire fin à joints marbriers. La mise en oeuvre originelle est remarquable. Le vestige le plus intéressant de cette période se situe au revers intérieur du mur sud, sous la tribune. Les reprises et l'extension (collatéral nord) du 13e siècle sont de facture moins précise. L'appareil est plus petit, mais les joints restent très fins. On note également ce soin dans le choix de la pierre relativement aux bancs vraisemblablement utilisés à proximité (pierres triées, sans inclusions silex). Puis, l'église subit un abandon de près de 3 siècles durant la petite ère glaciaire provençale et perd une partie de ses voûtes, côté ouest de la nef. Au XVIIème siècle, d'importants travaux sont menés pour rebâtir l'édifice en partie effondré. Ces travaux sont nettement moins qualitatifs. Les reprises effectuées alors sont des chemisages, ou remontages de murs, de voûtes... en moellon ou pierre de petit appareil récupérées. Aucun ordonnancement particulier n'apparaît dans la mise en oeuvre, si ce n'est la forme globale de l'édifice, retrouvée. Les murs intérieurs et extérieurs sont enduits, en témoigne quelques vestiges à l'extérieur et à l'intérieur sous l'enduit de 1824 où subsiste une couche datant du XVIIème et recouvrant les pierres fracturées des parements XIIème et XIIIèmes.. Une partie de toiture au niveau du transept, de l'abside et d'une partie de la nef côté est, semble avoir subsisté durant la période d'abandon. En témoigne une meilleure conservation des parements, ou en tous les cas, l'absence de chemisage dans cette zone. Cette couverture dont subsiste d'infimes vestiges, est représentée dans une gravure du dix-neuvième siècle. Elle est en dalle de pierre jointive. Sur cette même gravure on note une couverture en tuile probablement contemporaine de la gravure au niveau du voûtement effondré durant la période d'abandon. Aujourd'hui des lauzes de carrière (gélives et fendues) tiennent lieu de couverture du transept et de l'abside, tandis que des lauzes ou plutôt « pierres plates » tiennent lieu de couverture de la nef et du bas-côté nord sur une étanchéité Soprema en de multiples points perforés. On en déduit a priori un état XVIIème enduit, à l'intérieur comme à l'extérieur, sur un parement très altéré, ou remanié, et en couverture, un toit en dalles calcaire de grand appareil, jointives. Problématique structurelle soulevée. L'épaisseur des murs permet très largement de soutenir les couvertures de l'édifice. Néanmoins, ces murs sont très affaiblis par une lixiviation des fourrures entraînant notamment un décollement des parements repris au XIIIème ou chemisés au XVIIème siècle. Cette lixiviation généralisée mène à une déstabilisation des chaînes d'angles, notamment. On observe une perte de cohérence de certaines maçonneries s'apparentant à des fissures qui n'ont rien de structurel. La maîtrise d'oeuvre recommande un passage radar, puis un coulinage systématique des fourrures après rejointoiement et un coulinage en arrière des parements décollés. Considérant la fragilité des parements, la maîtrise d'oeuvre recommande un coulinage gravitaire avec contention des parements. Cette intervention d'urgence sera réalisée dès 2024. Son principe est validé par la commune et la DRAC. Les modalités seront à préciser. Problématique des pierres de parement et de couverture. Les pierres de parements semblent avoir été affectées durant la période d'abandon de l'édifice. Les périodes de gel, / dégel, les infiltrations, ont mené, semble-t-il, à un éclatement des parements dû à leur forte teneur en argile. Une analyse de la teneur en argile, de la résistance à la charge humide, et au gel/dégel devra être mené afin de confirmer cette hypothèse. Esquisse du parti architectural. Le parti de la maîtrise d'oeuvre concernant la couverture n'est pas arrêté, cependant en cas de remise en place d'une couverture en lauzes, le remploi des pierres de la nef
- Procédure
- Procédure Ouverte
- Nature du marché
- Travaux
- Date limite indiquée dans l’avis
- 5 juin 2024
- Reconduction
- Non prévue
1–5 sur 5
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